Chaleur, soleil, ciel bleu, ça change un peu de la France et de la pluie quasi-continue depuis quelques temps. Et je vous parle même pas de la Belgique!!!!
Ca y est c'est parti! Retour chez Judith, l'impression de n'en être jamais vraiment partie.
Arrivée hier après 1h30 de retard: pour une fois je peux m'estimer heureuse, on a connu pire.
Et puis l'avion n'a pas explosé en plein vol: je sais, c'est ridicule mais je sais que dans 1 mois, je ne pourrais pas m'empêcher d'avoir aussi peur!!!
Hier, le président m'a fait l'honneur de rentrer sur Bamako en même temps que moi. Du coup, policiers à tout les coins de rue et nous sommes obligés de nous arrêter pour laisser passer ce cher Monsieur!!!Non mais!!!
La nuit est tombée depuis longtemps pourtant Bamako est encore bien animé: les gens sur le bord des routes qui discutent ou regardent la télé, coups de klaxons répétés des chauffeurs pour ceux qui traversent n'importe où, n'importe comment. Pour autant, pas un ne ralentit la cadence. J'ai bien souvent l'impression qu'un passant ne saura pas traverser à temps!!!
Et Judith et Mohammed que je retrouve avec plaisir. on me demande des nouvelles de la famille, de la santé et de la France. Discussions animées en bambara: j'ai l'impression d'avoir tout oublié depuis l'année dernière.
Rien n'a changé ici (ou presque!!!): le temps s'étire, le stress s'envole, l'Afrique et sa torpeur m'ont déjà adoptée.
Installée dans une chaise en scoubidou (!!!), je m'imprègne de la vie du quartier: des éclats de voix en bambara, la radio constamment allumée, les enfants qui jouent, les sourires, regards et bonjours. Et je me dis que c'est bien d'être de retour.
Ce soir, Marie arrive et le reste du groupe ne va pas tarder: le projet va alors vraiment pouvoir commencer.
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